Conscience d’Être.

En devenir, à jamais consciente (innocente).

Corporelle (sensorielle) et juxtaposée, est en délivrance, décisionnelle.
Socialisée (Contenter, ainsi soi, oblige), se réfère à la morale, instinctive loi (nécessité).
Devoir le droit d’autrui (réciprocité) en est l’application.
(La transgression est culpabilisante, désintègre, et notre état, déterminant).

Conscience d’être, notre moi, appréhendant d’être en dehors de tout (comme vide, rien), s’assimile, s’identifie au milieu dont il est imprégné (y est intégré).
Cette identification (retranchement) est d’une aperception réduite (possible) du monde.
Lorsque deux identités (attachement) se rencontrent, leur paraissant étranges (autrement), elles craignent l’inconnu et d’être envahies (mélangées), soit de perdre leur propriété et s’y enferment, les rendant exclusives et indifférentes. Elles se réinventent en race (appartenance).
Ordinaire, la compassion est identitaire.
Arbitraire, l’Identité consiste et disloque, divise, prédispose au conflit, régulateur.
(Sinon, la procréation est nécessairement naturellement conditionnée à l’attirance et la possibilité, avec l’espérance pour l’humaine).

Il n’est d’autre, différent (comparatif élémentaire), aussi d’aspect, de culture et de langage (d’identité), par adaptation à des lieux isolés, qu’entre éléments du même genre (animal humain).
Autre est de même.

La conscience d’Être, réflective, subjective et qualitative, est En elle l’unique (aussi de composition, personnalisée) au monde (Apparente, en visage), en définition (déterminée, prospective), existante (Active, réaliste) et en Besoins (attachée et insatisfaite).
Notre essence, interne, est par notre existence, externe. L’intériorité délie (libère), nécessite de se relier, de rentrer en délivrance, de se libérer constamment de soi, s’extérioriser, Exister.

Surprise (décontenancée), est interrogative (incitée à se compléter, à comprendre),
Soit Sentimentale (sentimentalité, sensation animale innée, continue).
Voir là nôtre essence primordiale (comportementale).
Voir là (connaître), nous Apparaît toute chose (toutes nommées), étant imperceptible (abstraite: genre ou fonction).
Voilà l’apparition, l’illusion de voir, ainsi savoir, la vérité (après erreurs, inévitables).

Comprendre (admettre), reconnaître en toute chose son absolue nécessité (conduit notre accomplissement) en identifiant, au plus proche de l’exactitude, leur Aperçu aux apparues (Idées constituantes, Mémorisées, aussi innées). Pour communiquer, auparavant à nous même étant post-existants, nous traduisons instantanément une composition idéale (apparente en nous, universelle) en verbale, et vice versa.

Nous sommes apparition (de tout, aussi idée de nous même), nous sommes est.

Relative à… la Qualité.

La conscience émane de la matière, résulte de la fonction organique.
Le corps est réalité, la conscience, vérité (tout un là).
Voilà la sujétion. Le sujet Est de l’objet, substantiel, destructible.

Parce que,
L’Apparence (superficielle à la matière, est Plénitude de Formes, Couleurs, Odeurs et Saveurs en Conscience), Extérieur infini, est perçue de Son intérieur,
D’où la Matière, Intérieur logique, plein (ainsi domaine fondamental, l’Objet), aussi infini, divisé (morcelé), contient son extérieur (l’extérieur est à l’intérieur de son intérieur).
Vraie Réalité ou réelle Vérité, Tout, composition d’éléments duals (variables), se maintient en équilibre entre attraction et répulsion (aussi amour et haine).

L’évolution est la forme (qualité) du mouvement.
Mouvement, l’existence (intégration de la conscience à la matière) est évolutive.
La conscience applique à son sujet la qualité de son existence.
Voilà le « temps », résultant, l’écoulement de l’existence.
Voilà l’advenant mais passant Présent, résultat et fondement, Seul et Unique.

(Infinie et multiple, la présence est élémentaire).

Pourquoi moi ?

L’être d’une conscience suffit, assuré par la Multiplicité.
Pour autant, l’absence d’une conscience y annihilerait Être.
Est donc toute conscience, aussi celle moi.
Mais, par la qualité de son existence, la conscience est mortelle (croissance limitée).
Soit, une conscience est conçue à partir d’un élément éternel, l’Âme.
Portée par chaque particule élémentaire (indivisible), l’âme prend corps (intégrant la personnalité) par la régulatrice nutrition (absorbée, puis composée, en graine…).
Chaque conscience est ainsi perpétuellement totalement renouvelée.
A l’infini il ne manque aucune âme.
L’âme est l’élément de Être et la conscience, sa substance.

Névrosée (abîmée, inhibée).

La conscience humaine est primordialement inter-sentimentale (voilà notre expression).

L’éducation est affective.
Un enfant (descendant), émerveillé (clair voyant) s’imprègne, selon sa sensibilité, de ce qu’il ressent de Son monde, Attaché à ses Exemplaires parents et, sans introspection (jusqu’à l’adolescence), ouvert (vulnérable).
Un adulte, optimisé et introspectif, continu de se constituer (s’accorder de lui même) au travers de sentiments résultants obsessifs (voir jusqu’à obsessionnels, incluant leur besoin), d’imprégnations indélébiles et imperceptibles en soi (mais potentiellement apparentes aux autres), enfermé (Conditionné) et réactionnel (Compensatoire).
Voilà la (dé)personnalisation (homogénéité spécifique, obéissance, carences et inhibitrice frustration sont perpétuées).

Le sentiment, circonstanciel, est spontané, le rêve, subconscient (personnel), le réinvente.
Notre subconscient ou intégralité, en retrait, adaptateur, répond à nos obsessions, manques ou rejets affectifs, réellement (physiquement).
Voilà l’autosuggestion.

Je m’Enfume (embrume mes ressentiments) ou m’enivre (euphorique palliatif, exutoire, me désinhibant, me rouvre), me panse, me rend ferme.
Incessante quête, la Présence (se sentir là, être Ce Là, Comblé) requiert (dès avant la naissance et au moins jusqu’à l’âge de l’éveil, précédant celui de la raison) d’être Introduit au monde, à l’envie d’y participer et de partager, d’exister.
Toute conscience exprime sa présence (son absence, parfois jusqu’à la violence).
Voilà l’incommunicabilité (d’être en retrait ou autrement nulle part ailleurs).
L’amour, bien qu’inné, doit nous être confirmé, sinon nous perdurons infirmes (existant hors de tout et de tous, du moindre intime partage).

La télévision (communautaire, ainsi populaire) est une fenêtre ouverte sur le monde Transcendant la présence (nous transposant, à terme de monde), approximativement unificatrice (distrayante, par ce biais, culturelle et éducative).
Aussi l’instrument de notre insatiabilité, nous permettant, pour pallier l’habitude, d’exister (observateurs, nous assimiler) virtuellement par procuration, de séduisantes et impressionnantes fictions (hypnotiques, nous emportant, comme des rêves vécus), à en rester imprégnées (sentimentalement).
(Le roman nous révèle).

Usage de la termitière.

(Notre milieu est scientifiquement conditionné, artificiel, succès damné)

Savoir pour Pouvoir (la peur est réactionnelle),
Vouloir (Devoir) se contenter du nécessaire et suffisant, ne pas vouloir paraître capable.

Voilà l’inexorable consomption de monde (d’un tout, universel brin d’herbe),
Fatale, faute à l’isolement identitaire (déjà élémentaire) et trois niveaux de développement économique Monétaire, de besoins (d’envies irrépressibles), de surcroît à l’incrédibilité de la fin (agonie, aujourd’hui effective) de notre monde, admis Création divine (éternelle), ou spontanée, à y être résigné, à l’impossibilité de l’éviter.

la conscience humaine est distincte de son corps, d’où de la nature.
La nature est le corps (proche de la perfection) de la conscience.
Combinée (en complète  interdépendance), la diversité assure sa continuité, Diffère sa dégénérescence.

Voilà l’organisme (charnel, cru) de la conscience, l’objet autorégulé (éliminatoire).

Enfin le voile est levé !

Par la dualité des éléments, étant essentiellement Comparative (nécessairement en constante variation sensorielle, Contrastée. La douceur souvient de la douleur), Qualitative et Confrontée (prenant la qualité personnelle, inestimable mais déterminante, pour valeur, engendrant la Honte et le Mérite), Valoir (Aspirer à se ressentir et paraître meilleur, qu’autre, à s’élever, sauf d’être Content de participer, de se sentir utile, d’avoir une raison d’être) est inhérent à la conscience humaine, rassure (à rire, déborder de contentement, d’être apte, à exister).
La moquerie, reconnaissance de nos défauts (imperfections), semblant nous en exclure (les dénonçant), en exprime la satisfaction.
Valoir nous satisfait, d’où notre penchant à estimer notre prochain (plus ou moins lointain), à confirmer le racisme (élévatoire) et le patriarcat (phallocratie matriarcale. En creux de monticules se pelotonne le douillet pas sage. Conduit, Rude rèduit Délicate. Con fut le premier mot prononcé puis détourné par un homme).

Obnubilés par la raison. Apercevant que toute chose est incluse à une autre n’étant pas sans, d’où « Pourquoi ? », nous adoptons cette condition d’absolue nécessité, propriété de Être (Être est rationnel), pour principe de compréhension. Nous prenons pour vraie toute chose à condition qu’elle nous Paraisse fondamentalement logique, qu’elle ne peut pas ne pas être, aussi Ainsi, ou du moins correspondante à notre connaissance d’Être.

Pour qu’il lui soit possible d’exister intentionnellement, l’humain, constatant ne pas être nécessairement suffisamment conscient (susceptible de, potentiellement dangereux), est obligé à se considérer responsable (nécessité communautaire), maître de lui, à Pouvoir Occulter sa relativité, son animalité (sa sentimentalité, et tout ce qui lui est inadmissible).
Attitude paradoxale, justificatrice de l’effrayante et exemplaire (correctionnelle) punition (pulsionnelle vengeance; en colère, intense répulsion d’une injustice, rendre la douleur), entretenant la Violence, nous y conditionnant (ayant occultés notre animalité, nous nous y adonnons).
Pourtant, l’instruction (pouvoir et vouloir se nourrir d’autrui !), nous améliorant (nous libère de l’ignorance), élimine progressivement notre dangerosité, « qu’en attendant, nous écartons », suivant un jugement (l’estimation de la qualité, pour « compatibilité », d’une personne).
Pouvant nous déculpabiliser, soit abandonner la morale (le droit), selon notre éducationnelle et expérimentale (différentielle) incompréhension de l’autre, de sa « valeur » (voir là la truanderie ou la guerre), accepter que notre responsabilité (aptitude à devoir répondre de nos actes) est relative à notre personnalité (particulières composition et sensibilité), serait l’entrée en bienveillance, la voie de la sagesse (l’incertitude).

Souffrants (supportant le manque), notre espérance de bonheur (sa virtuelle présence, l’incertitude dont il naît), induite de l’enfance, couvre notre peur de l’inconnue,
Habituels sentiments incitatifs (prospectifs).
L’espérance, permanente (reposant sur le souvenir du bonheur ou du malheur), suscite la persistance (s’oppose à l’abandon. La dépression est l’effet du désespoir) et la peur suscite l’attention et l’intention, mais incline (le contentement) à l’égoïsme (repliement sur soi) et invente le mensonge (dissimulation, de notre insuffisance, fragilité interprétée infériorité, vulnérabilité).
L’état du monde en est la conséquence (de la certitude et l’incompétence).

L’habitude neutralise la sensibilité (attractive ou répulsive), fors l’attention (l’art, hélas classé, tend à extérioriser, sublimer l’idée, cultiver l’émerveillement, pour les soutenir), aux ordinaires beautés de toute apparence et idée, et tandis que le bonheur (dû à l’animalité), d’être émerveillé, de connaître (apparaître), s’estompe, l’existentiel contentement, fondamental sentiment directeur, en constant renouvellement (alternatif), perdure à sourire (communiquer, exister) et chanter (présenter, attirer).
Ceci pour la phase agréable (à une époque et en un lieu sereins), Conservatoire d’espoir (quel qu’il soit).

D’être insuffisamment conscient, l’estime de soi (évaluation), par défaut de confiance en soi (qualification), se projette (dès l’adolescence) en mépris, infériorisation de l’autre (supériorisation de soi).
Masqué (virtuellement honteux), voilà l’inhibition, Comparaître, être l’autre, de l’autre.

Nous semblant maîtres de nous (certains), définis (identifiés) par nos possessions (concrètes et abstraites), la privation (où spoliation) et le mépris (où délaissement), l’injustice, provoquent la Répulsion (ou l’injonction, autant faussée que l’obligation).
Voilà la désinhibition, l’impulsion à l’insoumission (la libération, notre principal utopique objectif, jamais atteint).
La Possession, illimitée, conférant le libératoire (mais relatif) pouvoir d’agir (total sans), est surtout, par la peur de manquer, le principal motif (prétexte) de la primitive (sensationnelle) et instinctive (inconsciente) tuerie (à cause du moi, confronté au monde, l’assouvissement du pulsionnel besoin de dominance).
Ne pouvant pas apparaître l’au delà de rien (absence de tout, en réalité moins que l’espace vide), nous pressentons la mort disparition et absence, corporelle (de l’objet), jamais définitive (du sujet).

La conscience est de l’observance, de ce qui nous apparaît, inductive d’hypothèses (suppositoire).
Regarder, superposer à l’objet (Apparence) une composition d’idées (apparition), imprégnée d’un sentiment (aussi idéalisé).
La compréhension (interprétative) étant personnelle, la foi se confond à l’identité.
Voilà l’injurie, son appropriation (détention).

La communication, finalement globale, (extériorisation, principal partage), informative, est intentionnellement Corrective mais, Unificatrice par réciprocité (dispute).
(La solitude, réflexive, apaise).

Attitude d’aptitude.

Être (soi) là, d’avec autrui (Perçu et interactif).

L’aptitude (sensibilité), à surpasser la réalité (à discerner le sujet de l’objet), s’exerce uniquement par intérêt, personnel (ce qui nous Importe au monde, nous y intériorise).
L’attitude, envers autrui, est appréciative, de sa condition (sociale).

En situation (intimement adaptées, conformes et réagissant à notre milieu restreint), principalement occupées par notre corps (appliquées par la commodité), esseulées par l’incompréhension (isolées), mais réconfortées par la similitude (sociables, chacun étant la vérité de tous).

Voilà l’ordinaire anormalité.
Insuffisamment conscients, obéissants (tenus, le cas échéant, d’annihiler notre individualité), obligatoirement soumis à la communauté à laquelle nous avons le sentiment d’appartenir, de crainte d’en être exclus ou qu’elle se désagrège faute d’obéissance (la maintenant, a priori), notre besoin de conseillers et d’administrateurs s’altère en gouvernance (puérile chefferie, légitimée par l’approbation générale, le juste principe communautaire), exercée, a contrario de la diversité des compétences requises, par ambition (ambigüe) et présomption (désinhibition masculine sous emprise névrotique commune).
Ainsi, tous les gouvernements abandonnent l’économie, assurant la provision, à la coercition financière, paradoxalement préférée à l’humaine (ou pas, partout où, par défiance envers le peuple, le droit est réprimé). La finance (économie monétaire), mondialement (par tous) considérée fonctionnelle, est dépositaire du pouvoir (d’agir).
Voilà l’antinomie, l’économie de marché (pratique globale cause de la conflictuelle compétition internationale), aléatoire (dépendante de l’obligation ou la possibilité climatiques de produire) et corruptrice (dépendante de la peur du lendemain).

La Normalisation (civilisation ou façon de coexister) des moeurs (de tous, laïque), non pas finalement dictée, mais influencée par la monétisation de l’économie, tient donc de l’ingérence (respectueuse du droit), exigeant toute compétence, pour aboutir à l’équité.
Opportunistes et démagogues la dédaignent (ou s’en servent).
Voilà l’impéritie, internationalement exploitée. (La démocratie est compassionnelle).

Voilà le choix de dépendance (le libre arbitre).
L’éthique, définition de la morale, est constitutionnelle.
L’instruction, transmission constituante (mise à niveau, en Harmonie), est institutionnelle.
En interdépendance, il appartient à chacun d’entreprendre selon sa compétence.

Parallèlement.
La tradition (ancienne façon), conservatrice, est péremptoire.
L’ignorance (l’enfer me ment comm’un, la misère en est la conséquence), condition humaine (contrariant le bonheur), nécessite le recours quotidien à l’introspection, l’approche d’Être conscient.
Voilà la religion (partielle et différentielle), effective (concrétise la foi, personnelle et partagée) et injonctive (invite à suivre la morale, commune à tous), édifiante (renferme ordinairement, fors la foi, faite de confiance et d’espoir, aussi en la libératrice science, anormalement contre nature et partiellement instruite).

Pouvoir pourvoir.

République, plus de chef (l’autoritarisme, fondé sur l’obéissance, régressive, est propice à la prédation, dont toute insuffisance est la condition).
Unanimité en complémentarité (consensus par concession).
Voilà la démocratie désirée (espérée).

Mais une conviction (relative à soi) est consistante, assure et valorise.
Voilà la rétrogression, l’adoption d’un ersatz de démocratie, d’un autoritarisme plus ou moins « modéré ».
La certitude (savoir serait absolu, ultime), occultant le doute (l’ignorance), est mensongère (trompeuse), fige.

Liberté: maîtrise de soi \ sentimentale.
Egalité: de qualité affine \ estimable.
Fraternité: en communion \ identifiable.

La communauté (individuelle coexistence, existentielle communion, amicale, chacun découvre l’Autre, s’accorde, tend à aimer, partager), condition naturelle, est préventive.
Son principe est l’entraide et son dessein, le bien-être (de chacun).
Elle implique la sincérité et la réciprocité, la confiance.

Son système de fonctionnement, l’échange, est caduc. Les centralisation et automatisation de la production sont exclusives, aussi de la distribution.
Voilà la précarité (les circulation et répartition monétaires sont contrariées).

Les production, distribution et communication se mondialisent (réunissent les identités et généralisent les opinions) anarchiquement.
Voilà le général nationalisme (tribalisme, territorialement consolidé, contrôlable), préservatif (de la relative et subjective définition de soi), par appréhension de la changeante et perturbante (mélange les cultures) évolution globale (l’histoire du monde), éventuellement accentué par la nostalgie, d’identités particulières et générationnelles (identifications communautaristes, ignorantes des autres, comme si ils n’appartenaient pas à « notre » monde, potentiels adversaires, « inférieurs et comme contagieux », faute de communication interculturelle, instructive et normative), demeurant et subordonnant (de la douceur ici est par de la douleur là bas).
Europe, voilà un nouvel entre-nous, continental et monopolistique.

Le communautarisme, nous séparant et nous isolant (réduit le monde, sur lequel s’applique la morale à l’appartenance, à ce qui n’est que partage), se résoudra par la coopération, niveleuse de l’état général.
L’identité, culturelle et cultuelle, est expansible (mais nous craignons le manque). 

Chaque jour renaît le monde, depuis je suis du passé (mon constituant). J’y demeure après chaque pas (vers l’avenir).

Un monde argenté (monnayé).

Pas d’appât apporterait l’apathie, fors l’appétence !?

L’existence est nécessairement commune, associative, participative.
La participation (Agir) intègre, l’isolement (l’Ennui) désintègre.

Mais nous doutons de l’intégrité (la valeur) de notre prochain (l’inconnu).
Pour le (nous) contraindre (liberticide Désobligeance) à participer (travailler, quelque soit la tâche, normale chez soi), nous avons conditionné (réservé aux participant) notre subsistance à la Possession, imposé l’échange, supprimé le (volontiers) partage.
Voilà la participative entraide convertie (oubliée) en concurrentiel mérite (jugement, affectivement compensatoire et inégalement classificatoire, injuste. Toute fonction étant indispensable, la hiérarchie, coordination de la coopération, n’impliquant pas l’obéissance mais la compétence, ne devrait pas être une échelle de valeur).

L’échange des produits et services (du travail), théoriquement équitablement déterminé (fonction de la rareté), est facilité par l’invention d’une Valeur intermédiaire concrète, l’argent (capital, non proportionnel à la somme des besoins de la population).
Voilà notre existence, situationnelle et relationnelle, où se mêlent, pour le bonheur, conditions et illusions, assujettie à l’argent, dépendante de ce moyen (en avoir) et de sa finalité (en vouloir), de cette conversion (le moyen est devenu le but) du Pouvoir d’agir, le restreignant, nous aliénant (la possession, nous rendant dominant, ainsi semblant nous libérer, en réalité, condition imposée, nous possède et renforce notre obéissance ou soumission par la crainte de manquer).
(Voilà la mondiale « monnaicratie », dont l’abus, la spéculation, déstabilise l’échange et Affranchit du travail).

L’utilisation (accaparement) de l’argent implique la sélection, l’exclusion du bien et des personnes, sa dictature et sa criminogène avidité.
Voilà l’ineptie, sa consécration.

La possession (échangeable), considération rassurante (stabilisante) et valorisante (obsédante, invalide son pouvoir, aussi de secourir, naturel sans, valoir), substituée au partage, nous disjoint par le dévoiement de notre Intention (s’efforcer de Contenter).
Profiter (se satisfaire), voilà tout ce dont à quoi nous serions capables d’être intéressés.
Voilà la déviance en indifférence, la désocialisation (marginalisation).
L’égoïsme (également communautaire, identitaire), certes Avidement Motivant (à défaut de la commune intention), est isolationniste et oppositionnel (l’amitié s’est rarifiée).

Sans l’argent tout est possible (nul coût).
L’activité est intentionnelle (nulle contrainte).
La possession (normale), nécessité individuelle (attachement personnel), est une convention interdisant aux autres de pouvoir disposer de quelques choses. (Démesurée ou collectivisée, ainsi conservée) Erigée en principe actif du travail, elle est devenue la condition de notre pouvoir d’agir.
Attachés à notre milieu et ses certitudes, la liberté, existentielle nécessité de pouvoir (avoir le droit, déterminé, inaliénable), donnant l’illusion d’être maître de soi (exclusivement rationnel, dominant nos sentiments, parfaite conscience, suffisamment savante), est de l’Acceptation, d’être lié (aimant, aussi passionné), naturellement interdépendant, ainsi obligé (devant), et de progresser (s’accomplir) afin que chacun dispose de tout, ce qu’il désir, le conditionne à sa mesure (individuelle).

L’utopie est la perfection (l’individualisme, intentionnel: chacun pour tous, d’où tous pour chacun) inaccessible par défaut ou nécessité (la personnalité, l’adéquate car Liante Imperfection).

(Inconditionnel, le revenu universel serait le premier pas d’une utopique reconversion à la participation, au volontariat, à avoir confiance en son prochain, à ne pas le mépriser comme soi même).

La possession, hors norme, nous tue (Est-il encore possible de s’adapter à un monde juste, de partage ?).

A l’âge de la survivance, d’un monde agonisant, d’ignorer.

La causalité, phénoménale, est la propriété de l’existence, ruisselante de douleurs en douceurs (aussi migratoire).

Exister, voilà la prédétermination, la préservation (instinctive, innée, ancestrale acquisition).
Voilà la prégnante Obligation (inéluctable incitation naturelle ou morale) de faire (assouvir ou subvenir) ce qui est indispensable (s’entraider, à cause de la diversité des besoins, engendrant l’empathie).
L’obligation, involontaire, comporte son propre déni, le nécessaire (existentiel), mais illusoire (sentimental), libre arbitre (l’intentionnalité, incluant la responsabilité, aussi la faute, exclusive de l’erreur). Pour nous convaincre d’être maîtres de nous même, nous agréons l’illusion d’avoir la faculté (possibilité) de choisir (préférer, le meilleur, selon soi), ce que la morale et notre raisonnement (le suivi de la causalité), induit de notre incomplète et particulière connaissance, affectivement et possiblement acquise, soit de notre qualitative sensibilité, dont la mémoire, partiellement constituée, est l’instrument, nous imposent, de devoir vouloir, de nous comporter conformément au tenant, la connaissance ou l’ignorance, et aboutissant, la paix ou la contrainte, et relativement à une conviction (a postériori, nous ne choisissons pas, mais nous sommes Obligés, conditionnellement et personnellement, de nous Contenter, de nous contraindre à participer et de cultiver la Puissance, par crainte du Dehors… Voilà l’adaptation, réactionnelle et progressive, directionnelle).
Cette illusion (subjective, véritable) nous permet d’exister, décisionnaires, impliquant la certitude (conviction, divergente ressentie contrariante), nous soulageant irréversiblement, éclairés, éblouis, d’où notre comportement, à l’extrême, destructeur, de l’Objet (voilà donc notre ultime espoir, atteindre l’absolu, quitter la réalité).
Nous en sommes essentiellement vrais comme avoir (posséder) est existentiellement définitoire (Avoir, des besoins, aussi de se définir).

L’humain naît Aimant (en attirance),
Puis s’adapte et s’installe (continuellement).
Cependant Aspire toujours à communier (être), réellement en partageant.
Sauvage (tenté) et domestiqué (rendu).
Naturel et normalisé.
Ne pouvant qu’être ainsi (essentiellement dual, sentimental raisonnant), obligé à sa qualitative Possibilité, de s’améliorer (par la connaissance), à devenir (oisif ou contemplatif).

En état de connaissance, nous apparaissons (ne percevons pas) ce que nous ressentons,
Bientôt débridés, reconvertis d’obéissants, collectivement solitaires, en participants, individuellement solidaires.
Revoilà la confiance, aussi en la naturelle providence.

Mondialement communicante, l’humanité se reconnaît.
Avertie, elle se réincorpore à l’obligation de soin du corps.
Voilà un monde qui, après avoir perdu (souillé) son paradis (la multitude), pourrait ne pas s’achever.

La sensation, radiante, est profondément et universellement communicative.
Chaque cellule (composante sensitive, s’unifiant par contact) existe, née d’une âme.
Là, présent (partageant douceur et douleur), Être (générateur de la floraison ou communion) inspire des sentiments (intuition), la conscience en Transpire d’autres (instinct).

La conscience (de ce qui est) est perpétuellement renouvelée, constamment nouvelle (perceptive, apparitrice, découvre). Le présent, temps de l’éternelle jeunesse, de la vérité (de la méconnaissance), demain sera passé, Aujourd’hui est souvenir (nous sommes tout ce que nous avons senti et ressenti, perçu, aperçu et apparu, là à notre époque).
Omniprésente et inévitable, la mort tente l’homme (connaissant d’être provisoire), d’être au dessus de tout, déjà de cette mouche.

Si l’existence est en partage, affectif, de l’universelle présence de toute conscience, il faut sa durée pour apprendre à regarder (être guéri), pour pouvoir voir et goûter l’odeur des choses,  leurs musicales couleurs (sensationnelles apparitions, idées), particulières et ambiantes, être Pleine conscience (nourrie), amoureuse (tombée hors de la raison), de l’avoir été, enfant, tendrement aimée.

Nous reconnaissons l’inné et subconscient savoir, mais cette reconnaissance est confusionnelle.
La Réponse, Finale, est en nous, au delà de la connaissance, nous nous en préserverons jusqu’au bout.

Existant, en situation et relation, comment aimer tout autre alors qu’il est hors de nous ?Pourquoi comprendre (goûter, se confondre en tout) ?

Le bonheur, de contenter à émerveiller, est vécu, ignoré, espéré et remémoré.
Vois là, aussi étroite qu’elle soit, la communion, car tout (toi aussi) Est d’aimer, Être.