En fin le voile est levé !

Par la dualité des éléments, étant essentiellement Comparative (nécessairement en constante variation sensorielle, Contrastée. La douceur souvient de la douleur), Qualitative et Confrontée (prenant la qualité, conditionnellement plus ou moins bonne ou mauvaise, pour valeur, impliquant sa honte, d’en manquer), Valoir (Aspirer à se ressentir et paraître meilleur, qu’autre, à s’élever, sauf d’être Content de participer, de se sentir utile, d’avoir une raison d’être) est inhérent à la conscience humaine, rassure (à rire, déborder de contentement, d’être apte).
La moquerie, reconnaissance de nos défauts (imperfections), semblant nous en exclure (les dénonçant), en exprime la satisfaction.
Valoir nous satisfait, d’où notre penchant à estimer notre prochain (plus ou moins lointain), à confirmer le racisme (élévatoire) et le patriarcat (phallocratie matriarcale. En creux de monticules se pelotonne le douillet pas sage. Conduit, Rude rèduit Délicate. Con fut le premier mot prononcé puis détourné par un homme).

Obnubilés par la raison. Apercevant que toute chose est incluse à une autre n’étant pas sans, d’où « Pourquoi ? », nous adoptons cette condition d’absolue nécessité, propriété de Être (Être est rationnel), pour principe de compréhension. Nous prenons pour vraie toute chose à condition qu’elle nous Paraisse fondamentalement logique (qu’elle ne peut pas ne pas être, au moins correspondante à notre connaissance d’Être).

Pour qu’il lui soit possible d’exister intentionnellement, l’humain, constatant ne pas être nécessairement suffisamment conscient (susceptible de, potentiellement dangereux), est obligé à se considérer responsable, maître de lui, à Occulter sa relativité, son animalité (nôtre ambivalente et tendancielle, du vice à la vertu, sentimentalité. Voir là la complexité de notre qualité, l’humanité).
Attitude paradoxale puisque justifiant l’effrayante et exemplaire (correctionnelle) punition (pulsionnelle vengeance), entretenant la Violence, nous y conditionnant (ayant occultés notre animalité, nous nous y adonnons).
Pourtant, l’instruction (pouvoir et vouloir se nourrir d’autrui !), nous améliorant (nous libère de l’ignorance), élimine progressivement notre dangerosité, « qu’en attendant, nous écartons », suivant un jugement (l’estimation de la qualité, pour « compatibilité », d’une personne).
Pouvant nous déculpabiliser, soit abandonner la morale, selon notre éducationnelle et expérimentale incompréhension de l’autre, de sa valeur (voir là la truanderie ou la guerre), accepter que notre responsabilité (aptitude) est relative à notre personnalité (particulières sensibilité et  composition), serait l’entrée en bienveillance, la voie de la sagesse.

Souffrants (supportant le manque), notre espérance de bonheur (sa virtuelle présence, l’incertitude dont il naît), induite de l’enfance, couvre notre peur de l’inconnue,
Habituels sentiments incitatifs (prospectifs).
L’espérance suscite la persistance (s’oppose à l’abandon. La dépression est l’effet du désespoir) et la peur suscite l’attention et l’intention (vouloir et devoir de pouvoir et savoir, faire, pour participer et partager), mais incline (le contentement) à l’égoïsme (repliement sur soi) et invente le mensonge (dissimulation, de notre insuffisance, fragilité interprétée vulnérabilité).
L’état du monde en est la conséquence (de la certitude et l’incompétence).

L’habitude neutralise la sensibilité, fors l’attention (l’art tend à extérioriser, sublimer l’idée, cultiver l’émerveillement, pour les soutenir), à l’ordinaire beauté de toute apparence, et tandis que le bonheur, d’être émerveillé, de connaître (apparaître), s’estompe, l’existentiel contentement (habituel), fondamental sentiment directeur, en constant renouvellement, perdure à sourire.
Ceci pour la phase agréable (à une époque et en un lieu sereins), Conservatoire d’espoir.

D’être insuffisamment conscient, l’estime de soi (de notre valeur), par défaut de confiance en soi (en notre qualité, particulière possibilité, à instruire), se projette (dès l’adolescence) en mépris, infériorisation de l’autre (supériorisation de soi).
Virtuellement honteux, voilà l’inhibition, Comparaître, être l’autre, d’autres.

Nous semblant maîtres de nous (certains), définis (identifiés) par nos possessions (concrètes et abstraites), la privation (où spoliation) et le mépris (où délaissement), l’injustice, provoquent la Répulsion (ou l’injonction, autant faussée que l’obligation).
Voilà la désinhibition, l’impulsion à l’insoumission (la libération, notre principal projet).
La Possession, illimitée, conférant le libératoire (mais relatif) pouvoir d’agir (total sans), est surtout, par la peur de manquer, le principal motif (prétexte) de la primitive (sensationnelle) et instinctive (inconsciente) tuerie (à cause du moi, confronté au monde, l’assouvissement du pulsionnel besoin de dominance).
Ne pouvant pas apparaître l’au delà de rien (absence de tout, en réalité moins que l’espace vide), nous pressentons la mort disparition et absence, réelles (jamais définitive).

La conscience est de l’observance, de ce qui nous apparaît, inductive d’hypothèses (suppositoire).
Regarder, superposer à l’objet une idée, imprégnée d’un sentiment (aussi idéalisé).
La compréhension (interprétative) étant personnelle, la foi se confond à l’identité.
Voilà l’injurie, son appropriation (détention).

La communication (extériorisation, principal partage), informative, est intentionnellement Corrective mais, Unificatrice par réciprocité (dispute).
(La solitude, réflexive, apaise).

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