A l’âge de la survivance.

(La causalité, phénoménale, est la propriété de l’existence, ruisselante).

Exister, voilà la prédétermination, la préservation (instinctive, précédemment acquise, innée).
Voilà la prégnante obligation (inéluctable incitation naturelle ou morale) de faire (assouvir ou subvenir) ce qui est nécessaire (s’entraider, à cause de la diversité des besoins, engendrant l’empathie),
Comportant son propre déni, l’illusoire libre arbitre (l’intentionnalité, vouloir et devoir de pouvoir et savoir, faire, soit partager), conditionnel et personnel (à cause de de la dualité de toute chose, l’illusion, que nous adoptons, de purement choisir, une proposition à laquelle la morale et notre raisonnement, induit de notre approximative connaissance, affectivement et possiblement acquise, soit de notre qualitative sensibilité, dont la mémoire, partiellement constituante, est l’instrument, nous dictent d’agréer),
Nous permettant d’exister, décisionnaires, impliquant la certitude (obligatoires convictions, divergentes ressenties contrariantes), nous soulageant irréversiblement, éclairés, éblouis, d’où notre comportement destructeur.
Nous n’en sommes pas moins essentiellement vrais. Mais s’Avoir est existentiellement définitoire.

L’humain naît Aimant (en attirance),
Puis s’adapte et s’installe (continuellement).
Cependant Aspire toujours à communier (être).
Sauvage (tenté) et domestiqué (rendu).
Naturel et normalisé.
Ne pouvant qu’être ainsi (au comportement fluctuant), obligé à sa qualitative Possibilité, de s’améliorer, à devenir (oisif ou contemplatif).

En état de connaissance, nous apercevons ce que nous ressentons,
Bientôt débridés, reconvertis d’obéissants, solitaires, en participants, solidaires (pouvant).
Revoilà la confiance, aussi en la naturelle providence.

Mondialement communicante, l’humanité se reconnaît.
Avertie, elle se réincorpore à l’obligation de soin du corps.
Voilà un monde qui, après avoir perdu (souillé) son paradis (la multitude), pourrait ne pas s’achever.

La sensation, radiante, est profondément et universellement communicative.
Chaque cellule (composante, s’unifiant par contact) existe, née d’une âme.
Là, présent (partageant douceur et douleur), Être inspire des sentiments (intuition), la conscience en Transpire d’autres (instinct).

La conscience est perpétuellement renouvelée, constamment nouvelle (perceptive, apparitrice).
Omniprésente et inévitable, la mort tente l’homme (connaissant d’être provisoire), d’être au dessus de tout, déjà de cette mouche.

Si l’existence est en partage, affectif, de la présence, il faut sa durée pour apprendre à regarder (être guéri), pour pouvoir voir et goûter l’odeur des choses,  leurs musicales couleurs (idéelles), particulières et ambiantes, être Pleine conscience, nourrie, amoureuse (tombée hors de la raison), de l’avoir été, enfant, tendrement aimée.
(La Réponse, Finale, est en nous, au delà de la connaissance, nous nous en préserverons jusqu’au bout).

Être, voir sans savoir (mais connaître est notre principale nécessité, autant d’aimer).
Existant, agissant pour avoir, un but, une raison d’être. 
Le bonheur est vécu, ignoré, espéré et remémoré.

Vois là, quelle qu’elle soit, la communion, car tout est d’aimer, Être.
Absorbe et partage !

 

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